La fête du tennis de table - 16-02-2012 -

En ce mercredi 15 février 2012, la journée du ping pour le comité de Paris commence à 14h avec un premier tournoi de jeunes (10/16 ans) venus des associations « Jeunesse Education Populaire », des clubs de la capitale et même de banlieue. Il a bien fallu un vainqueur parmi les trente participants mais tous étaient gagnants et fiers de repartir avec des souvenirs plein la tête de cette journée et un goûter.

Dès 19h, les premiers des quelques 100 participant(e)s au tournoi individuel « hommes/femmes » arrivent des principaux clubs de l’Ile de France. C’est les retrouvailles pour certains à grand renfort d’accolades ou pour d’autres des promesses de revanches suite au souvenir d’une défaite au dernier championnat !

La commission du tennis de table du comité de Paris est en place pour lancer les premiers matches de poules dans lesquelles 4 à 6 joueurs gèrent eux-mêmes leurs rencontres. Des tableaux différents permettent ainsi de répartir harmonieusement la valeur sportive (les classements) des compétiteurs. Beaucoup de rencontres se disputent jusqu’au 5ème set mais se terminent toutes par une franche poignée de mains entre adversaires d’un moment. Force est de constater, qu’aucune intervention d’un « officiel » pour régler un litige n’a été nécessaire, signe de la belle convivialité et du bon état esprit de tous. Il est déjà très tard dans la nuit, quand les finales des trois tournois et ceux dit des consolantes se jouent en présence des quelques adeptes et amis.

Bravo aux champions 2012.  Les raquettes ont regagné leurs étuis et les sacs de sport sont sur les épaules des pongistes fatigués mais heureux quittant la magnifique Halle Carpentier (Paris 13ème). L’illusion d’une victoire, la désillusion d’une défaite, le regret d’un service raté sur un point décisif ou la sportivité reconnue de son adversaire se mêlent pour un dernier échange sympathique entre passionnés de la petite balle jaune. Tous se promettent de revenir l’an prochain.

Et pour un autre qui nous a adressé ce texto :

« C'est à cause de l'annonce de la candidature de Sarko au 20 h de TF1 (je devais transmettre un résumé immédiat à mon journal à Vienne) que je n'ai pas pu venir à Carpentier, et je m'en excuse. Pour moi, une raison de plus pour souhaiter la défaite de Sarko - jamais auparavant un politicien, fut-il de droite, n'avait encore osé entraver ma participation annuelle au grand tournoi de la Fédération Sportive et Gymnique du travail"